Quelques mots rapides sur l’expo Keith Haring qui s’est tenue pendant quelques mois au Musée d’Art Moderne de Paris avant de se clore le 18 août dernier.

Belle expo, très dense, qui mettait en avant le travail politique de Keith Haring et qui m’a permis de me rendre compte que je ne connaissais pas l’artiste aussi bien que je le pensais. Je n’étais pas familier par exemple toutes ses œuvres sur le capitalisme.

Au final, ce qui m’aura le plus marqué c’est le contraste entre la violence qui se dégage de ses œuvres politiques et le désespoir qui transparaît dans celles qui évoquent le sida (auquel il succombera, à tout juste 31 ans), à l’image de l’émouvant Silence is death, qui représente des personnages en larmes au sein d’un triangle rose. Colère et désespoir. Pas étonnant qu’il ait été proche d’Act Up à l’époque…