Plus que 2 jours de festival! Le moment est venu de rendre hommage à toute l’équipe des volontaires. Ils et elles sont une trentaine. Ils et elles s’appellent Béatrice, Céline, Benoît, Stephen, Thomas, Adrien, Jérôme, Jean-Pierre, Yveline… Masseuse, prof ou étudiants. Gay, lesbienne ou parents du directeur artistique. Il y a 1001 choses à faire un festival: gérer les entrées, s’occuper des invité.e.s et du jury, faire la promo, vendre boissons et goodies, etc. Si In&Out fonctionne aussi bien depuis 8 jours, c’est grâce à leur dévouement, en particulier à celui de Benoît Arnulf qui mène tout ce beau monde à la baguette de main de maître. Merci.

Nous sommes allés hier soir au vernissage de l’expo Tom de Pékin. Une bonne partie du travail présenté a été réalisé spécialement pour la galerie Espace A Vendre. Les peintures rappellent l’affiche de l’Inconnu du Lac, mais en « Décors montagneux ». Si l’un de ces dessins ou l’une des ces peintures vous plaît, il vous en coûtera entre 800 et 3000 euros. Tom montrait aussi une partie de son film Le ParcLes Prolégomènes d’Haldernablou, tiré d’un texte d’Alfred Jarry.

A peine remis du film choc Stand, nous verrons ce soir The Punk Singer, un documentaire consacré à la fabuleuse Kathleen Hanna (Bikini Kill, Le Tigre), l’une des fondatrices du mouvement des Riot Grrrls. Anthony Hickling viendra ensuite présenter One Deep Breath. Après cette soirée, il nous restera un long-métrage, deux documentaires et une série de courts à voir (pour la compétition, s’entend). Avant ce festival, je me demandais si deux ou trois séances de ciné par jour ne finiraient pas par être un peu pénible. La réponse est sans appel: NON, ce n’est pas pénible DU TOUT.